photo JFG

Avant de penser à l’année qui s’annonce, il nous reste à terminer, si possible joyeusement l’année 2009.

En famille, avec des proches, des amis, loin de la solitude, j’espère que ce sera pour vous des moments chaleureux, permettant d’effacer pour un temps, les soucis du quotidien.

Durant les quelques jours encore très chargés, qui ont précédé les fêtes de fin d’année, et avant cette trêve bienfaitrice, j’ai participé, à la session du conseil général, au dernier conseil municipal et à diverses réunions…

Dans les assemblées, à de nombreuses reprises dans les prises de parole, un mot est revenu comme en écho à la crise évoquée partout, exprimé de différentes façons :

l’optimisme !

« Nous sommes optimistes… Je choisis d’être optimiste… Il convient d’afficher de l’optimisme…  Soyez un peu optimistes !»…

Cela nous a été le plus souvent adressé, suite à des prises de positions pour souligner telle ou telle difficulté, économique, sociale… Comme si la prise en compte de ce qui ne va pas pouvait nuire d’une certaine façon à ce qui marche !

Je pense cependant, qu’à ce propos, il existe une sorte d’optimisme vertueux. Celui-ci est sans nul doute, une qualité à part entière, parce qu’un moteur dans la vie. Préférer le côté positif, le verre à moitié plein, la petite lueur dans la nuit, l’avant du décor, permet d’aller de l’avant, d’espérer et de bâtir des projets d’avenir.

Mais si, lorsque l’on assume des responsabilités, cet état d’esprit semble naturel et nécessaire, est-ce toutefois suffisant s’il sert aussi à évacuer ce qui dérange?

Dans cette posture affirmée, ainsi, s’agit-il du point de vue du bien portant qui ne ressent, ne perçoit, et plus encore ne conçoit, pour lui-même et au-delà, ni défaillance ni crainte, ni danger ?

Quelle valeur, quel sens et quelle portée lui donner dans ce cas?

Notre perception du monde et de notre propre sort est par définition subjective. De là où chacun se regarde, sa propre situation peut radicalement modifier le jugement.

Ce qui pour ma part m’impressionne, ce sont tous ces gens qui par le monde, bien que très démunis, conserve chevillée au corps, l’espérance, le sourire, le sens du partage et de la fraternité humaine.

L’optimisme de l’action ne s’oppose pas au réalisme de la réflexion et de la perception de son environnement !

Penser que le côté positif des choses prime, n’interdit nullement la conscience et la mise en exergue de tout ce qui ne va pas !

Comment, sinon, faire bouger l’inertie de tous les conservatismes, comment remettre en cause les pratiques économiques et financières destructrices, comment mieux équilibrer les productions, les échanges, le développement ?

Si l’humanité a un sens, si chaque étincelle de vie a un sens, si l’univers immense au-delà des concepts mesurables a un sens, alors, sans hésiter, dans la conscience des déchirures et des réalités douloureuses, je partage cet optimisme là, persuadé du bien fondé des valeurs humanistes et universelles, qui, comme beaucoup d’autres, m’animent!

Très bonne et heureuse année 2010.

signaturemichel2

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2 Comments

  1. « le côté possitif des choses prime », ce serait tellement bien, mais!!!!

    allait de l’avant, oui !!!!pas facile lorsque rien ne change!!

    mais comme vous dites, restons optimistes,

    merci de ce message,bonne année à vous Mr Brard

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