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Que souhaiter pour l’’année qui vient, sinon l’’amélioration des difficultés présentes, aussi bien pour chacun que  pour la situation  générale de tous… ?

Quelle attitude adopter alors,  face aux mauvaises nouvelles quotidiennes, à ce marasme économique et cette précarité grandissante ?

Le repli et le chacun pour soi ? Un pessimisme doublé d’’un laisser faire ? Ou alors peut-être, la fuite ?

Je ne vois pour ma part qu’’un choix et qu’’un chemin,  celui de l’’engagement  résolu, au service d’’une attention accrue aux autres, une mise en commun des énergies, sur la base d’’objectifs prioritaires qui rassemblent et offrent une espérance au plus grand nombre…

C’’est dans la difficulté que s’’affirment et se mesurent les valeurs que nous devons rendre vivantes, l’’égalité respectueuse de la différence, la fraternité confiante de la richesse de l’’autre, la citoyenneté active au service du bien commun. 

Bonne et heureuse année 2013.

michel signat

2 Comments

  1. Avec mes bons voeux Michel BREFFY Conseiller Général Fleury-les-Aubrais/Chanteau mbreffy@orange.fr tél : 06 89 93 04 30

    En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout.

    Albert CAMUS

  2. Je te présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Comme à chaque fois c’est l’heure où nous espérons le meilleur pour nous, pour nos proches mais aussi « par grandeur d’âme » pour tous les Terriens. D’après les Mayas, nous ne devions pas voir 2013 alors espérons que cette année après la fin du monde sera celle du renouveau.
    Avouons que 2012 ne fut pas d’un très bon millésime, et pourtant nous avions de grands espoirs. La victoire annoncée de François Hollande était un excellent présage, mais la situation économique catastrophique a plombé les premiers mois du nouveau pouvoir socialiste. Et puis les commentateurs ont trop souvent pointé plus ou moins injustement les renoncements politiques et les approximations. Le rejet par le Conseil constitutionnel de la taxation des plus hauts revenus en est le dernier exemple. Cette année qui vient de s’écouler restera une année de chômage, de crises financières et de montée des extrêmes. Et, pourtant le gouvernement Ayrault n’est pas resté inactif et a engagé des réformes sociales et sociétales qui devraient donner leur premier résultat dans les prochains mois. Sans oublier, en ce qui me concerne, la perte d’un de mes meilleurs amis.
    2013 doit être l’année du changement, ce mot magnifique de la langue française ne peut pas rester un simple slogan électoral. Nous ne demandons pas le Grand Soir mais un matin sans brouillard et sans crachin, un matin de printemps comme on les voit souvent au mois de mai. Cette année sans élection doit servir à engager de vastes chantiers, la réforme fiscale serait la démonstration des nouvelles priorités en France et en Europe. Les entreprises et leurs responsables doivent avoir tous les moyens pour anticiper le monde qui change, et en même temps doivent comprendre qu’ils ne pourront pas le faire sans la participation active de tous, sans un partage juste des bénéfices présents et à venir, et sans la création d’un nouveau modèle de développement.
    Enfin, notre bonheur ne peut venir que des autres. Nous devons y mettre un peu du nôtre … Dans son dernier livre « Homo economicus » Daniel Cohen revient sur cette quête du bonheur : « Comment comprendre le paradoxe d’une société qui se donne un but qu’elle manque toujours ? Une réponse vient immédiatement à l’esprit : les humains ne peuvent être heureux car ils s’habituent à tout. » Alors si nous cherchions à déjouer ce très juste propos en refusant la fuite en avant d’un matérialisme consumériste. Le bonheur ne peut pas toujours être quantifié et inséré dans un classement imposé par un modèle économique en grande difficulté. En cette période de vœux, je reprendrai cette conclusion de Daniel Cohen : « Il y a urgence à repenser de fond en comble le rapport entre le bonheur individuel et la marche des sociétés. En évitant les deux dogmatismes symétriques – savoir mieux que les gens ce qui est bon pour eux ou, à l’inverse, les laisser se débrouiller tout seuls … ». Et si pour une fois nous participions activement au monde qui change !!! Voilà la quête que je vous propose de partager en 2013, le Bonheur si l’on veut …
    Fabrice Van Borren

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