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Avant de venir habiter à Orléans, en 1984, je ne connaissais de Jean Zay que le nom ! En entrant dans la vie municipale en 1989, j’ai rencontré d’abord Hélène, puis un peu plus tard Catherine, les deux filles de Jean Zay et ai participé à des temps de mémoire organisés par le Cercle et les Amis du même nom.

Comment expliquer qu’au plan national, la vie, l’action politique, et la mort tragique de cet homme engagé, profondément républicain, précurseur en matière de scolarisation, créateur du festival de Cannes, ne soient pas plus connues et reconnues ?

Ici à Orléans, nombreux sont ceux, qui, attachés à la personne de Jean Zay et à son œuvre, ont entretenu et développé une mémoire vivante.

70 ans après sa mort – il fut assassiné par la milice -, le Président de la République a proposé de faire entrer Jean Zay au Panthéon avec 3 grandes figures de la résistance, deux femmes et un homme : Geneviève Anthonioz – de Gaulle, Germaine Tillion et Pierre Brossolette.

Pour sa famille, pour Orléans, pour la France et son histoire, cette reconnaissance de la République, même tardive, replace Jean Zay à sa juste place, celle de l’homme fidèle, jusqu’à la mort, à ses valeurs, brisé par la haine et l’infamie du régime de Vichy.

michel signat

 

 

 

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