Deux ans plus tard, en février 2018, toujours dans le magazine d’ORLEANS, constatant l’inertie, je revenais sur le sujet dans un article plus général sur « le sens de l’action publique », titre de l’article  :

« Vous avez dit pragmatique ? Ce qualificatif justifie aujourd’hui toute action publique, mais ne dit rien du projet politique qui le sous tend.

Dans un monde peu enclin à penser sur le long terme, il convient au moins de mettre de la cohérence dans les choix présents : « Métropole : convention climat, réduction pollution, priorité transports publics. »

Choix que je partage, qui de fait excluent la mise en une voie du tram sur le pont Royal et exigent une amélioration réelle des circulations piétonne et cyclable.

Attractivité rayonnement :

Liaisons ferroviaires : beaucoup de déclarations mais toujours bien des soucis pour l’usager ! Signalons la mise en accessibilité des quais des Aubrais, et à quand une véritable continuité de la chaîne de déplacement ? Les mots ne suffisent pas alors que de nombreux obstacles demeurent !

Santé : nouvel hôpital, un bel écrin ne suffit pas ! Alors que les nuages s’accumulent sur l’hôpital, déficit budgétaire, mal-être des professionnels de soin, la prochaine mauvaise nouvelle sera-t’elle la dégradation des indicateurs de soins ? La démographie en baisse continue des soignants libéraux et hospitaliers engendre une difficulté croissante d’accès aux soins et des inégalités de traitement. Notre particularité de métropole sans CHU explique-t-elle cela ? En partie seulement, mais je reste persuadé qu’un pôle régional hospitalier universitaire Val de Loire englobant Tour et Orléans attirerait durablement plus de praticiens ! « 

Et, tout récemment, en septembre 2018, face au sentiment partagé par beaucoup, de l’aggravation des difficultés ici sur ORLEANS, j’exprimais à travers «Santé en danger, mobilisons-nous ! »

les craintes des patients et de nombreux professionnels en exercice :

« Bien que connue de tous depuis plus de 10 ans, la désertification médicale qui frappe notre métropole continue de s’aggraver, en dépit des initiatives prises jusque-là!

L’addition des difficultés rend la situation très critique : impossibilité de trouver un praticien pour un nouvel arrivant ou pour tous en cas de départ en retraite, des mois d’attente pour un rdv dans la plupart des disciplines, examens et soins, pression considérable sur les professionnels en exercice, libéraux et hospitaliers !

En matière de santé publique, cela se traduit par la dégradation de la qualité des soins, des retards dans les diagnostics et dans les traitements  des pathologies!

Pour tout citoyen, cette atteinte à un bien aussi précieux représente une grave rupture du principe républicain, d’égalité des droits !

J’en appelle donc aux autorités politiques et sanitaires, aux organisations professionnelles, pour trouver des solutions concrètes et immédiates.

Je suggère, pour les 5 ans à venir, un contrôle strict dans l’installation des acteurs de santé sur le territoire national, sur la base d’une volonté affichée d’un retour à l’équilibre de la démographie médicale.

Sur la durée, je reste convaincu de la nécessité et des bienfaits de la création d’un CHU Val de Loire intégrant Tours et Orléans. Ayant ainsi atteint la taille critique d’un pôle associant attractivité et rayonnement, pour rivaliser avec les autres, cette entité motrice pérenniserait dans le temps le dispositif de soin et de formation.

Citoyens, citoyennes, à nous d’affirmer à nos dirigeants que cette priorité est la nôtre et qu’elle mérite efficacité et promptitude ! »

Nous sommes en janvier 2019, il conviendrait de porter cette question cruciale tout en haut des demandes prioritaires !

Que faire ? Je vous en reparle très vite…

michel-signature 2019

1 Comment

  1. Bonjour et tous mes voeux cher Michel .
    en ce qui concerne les deserts medicaux tel que le notre,je serai plus tranchant .Nous sommes un des rares si ce n est le seul’pays ou les edutes de medecines sont payes par l etat et par definition de coute rien .Il me semblerait normal qu’en retouf un medecin soit redevable envers les citoyens qui lui ont finance ses etudes par le biai des impots .De ce fait l etat serait en droit ,comme pour un prof, de l’obliger a pratiquer au moins 5 ans la ou il y a manque de medecins .

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