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Photo de Gustavo Fring sur Pexels.com

Si, désormais, nous disposons d’une date de fin supposée du confinement, qui permet sans doute de fixer les esprits, ce rendez-vous dans le calendrier ne lève, bien malheureusement, aucune des questions actuelles !

Partout sur la planète, la conjugaison des impératifs, sanitaires, économiques, sociétaux, impose aux autorités politiques la définition d’orientations et de décisions rendant compatibles, au mieux des différents intérêts, tous ces impératifs.

Le nombre de personnes encore hospitalisées en réanimation, avec toutes celles encore admises chaque jour, le nombre de famille en deuil, placent les mesures sanitaires de fait, en priorité sur toutes les autres. C’est du moins ce qui prévaut très majoritairement.
Dans ce contexte, là où l’on bénéficie de tests en grand nombre, on peut envisager le dé confinement plus sereinement. Cela permet de répondre à de nombreuses questions sur le « comment » reprendre une vie « normale » professionnelle, sociale…
Si l’on dépiste rapidement chaque personne contaminée, son isolement immédiat va limiter drastiquement les risques de diffusion de la maladie. Et, avec l’application au quotidien de l’ensemble de la panoplie de prévention, chacun peut se sentir raisonnablement en sécurité dans ses activités.

Pour le moment, nous ne savons pas si nous disposerons de ces tests, au nombre suffisant, pour le 11 mai ?

Mais, même avec tout cela, combien de temps devrons-nous limiter les contacts, les déplacements, les échanges ? Dans notre monde mondialisé, nous ne savons pas quand nous allons pouvoir à nouveau faire un câlin à nos petits-enfants, alors, qui peut savoir quand reprendront les échanges habituels, commerciaux, familiaux, culturels… !

Et si heureusement pour beaucoup des contaminés, 85% nous dit-on, c’est sans gravité, quelles sont les perspectives pour un traitement éventuel et ou une vaccination ? En fonction du moment et de l’avancée des observations, la fourchette des réponses se chiffre en mois et parfois en année !

Et enfin, comme diraient les plus petits, « et pourquoi… Et pourquoi… ? » Et oui, et pourquoi c’est arrivé ? Et pourquoi nous en sommes là ?
Mais, et c’est ma conviction, il y a le temps de l’urgence, c’est maintenant, et il faut continuer l’effort collectif et individuel, et viendra plus tard le temps des pourquoi…
Espérons que de cette épreuve, qui révèle partout de l’humanité fraternelle, des solidarités concrètes de proximité, sortira une nouvelle espérance planétaire…

michel signat

1 Comment

  1. Bonjour Michel,

    Merci pour tous tes communiqués. J’espère que tu vas bien ainsi que toute ta famille.

    Je te joins un article en Pdf d’un épidémiologiste qui me semble intéressant, Philippe Sansonetti et un lien du philosophe Edgar Morin qui ce dernier parle de l’incertitude https://lejournal.cnrs.fr/articles/edgar-morin-nous-devons-vivre-avec-lincertitude

    De quoi s’occuper à lire, voir j’espère que tu pourras te les faire lire !

    Bien à toi et à ton épouse !

    Grégoire DAVID-BOYET

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