woman wearing face mask on mountain
Photo de Anna Shvets sur Pexels.com

Depuis le départ, nous avons entendu, à propos des masques, autant d’avis autorisés et de versions contradictoires que de « personnes qualifiées » interrogées !
Depuis au début le « ça ne sert à rien » du directeur de la santé, au moment justement de la pénurie de cet objet barrière, jusqu’à « il faut le rendre obligatoire sur l’espace public » de ces dernier jours, de la faculté de médecine…

Qu’en penser ?

Il semblerait, pour tout masque confondu, que ce que l’on est sûr d’en attendre, c’est un obstacle efficace à 90% pour nos postillons, plus précisément pour les postillons du porteur de masque.
Sur cette base simple, je trouve pour ma part, raisonnable qu’en cas de déplacement en transport public, d’activité en milieu fermé avec d’autres personnes et en milieu ouvert mais avec forte densité, il soit obligatoire de porter un masque.
Si chacun le fait, nous nous protégeons collectivement.
Il me parait de plus, que si la consigne est simple et globale, elle ne peut qu’être plus simple à appliquer et donc plus efficace en terme de contrôle et de résultat.

Pour pallier l’imprévoyance et l’absence de stocks, un élan formidable d’initiatives solidaires s’est constitué depuis plusieurs semaines. Petites entreprises, individus isolés, associations, se sont transformés en fabriquant de masques artisanaux grand public.

Des chercheurs ont étudié cette fabrication pour en mesurer le degré : d’efficacité Source Futura Sciences  ,
« Pour les masques artisanaux, coton et mousseline Les chercheurs ont
produit des aérosols allant de 10 nanomètres à 6 micromètres. À l’aide d’un
ventilateur, pour simuler la respiration d’une personne au repos, ils les ont
soufflés sur des échantillons de tissus différents. Ils ont mesuré le nombre et
la taille des particules dans l’air, avant et après avoir traversé le tissu. Les
meilleurs résultats ont été obtenus après passage à travers un coton tissé
serré combiné à deux couches de mousseline — ce matériau qui sert à
confectionner les robes de soirée. Selon leur taille, 80 à 99 % des aérosols
ont été filtrés. Le recours à de la soie ou à de la flanelle naturelle à la
place de la mousseline apparait aussi efficace. Les chercheurs interprètent
leur résultat ainsi : les tissus comme le coton tissé serré jouent un rôle de
barrière mécanique alors que la mousseline forme une barrière électrostatique ».

Alors, afin de poursuivre l’effort, sans hésitation, continuons d’avancer masqué !!!

Prenez toujours bien soin de vous, en plus des autres….

michel signat

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